lundi 20 août 2007

L'enfer existe-t-il ?

1) L’enfer existe-t-il vraiment ?
Cette question peut se comprendre de façons très nombreuses, les plus simples étant les plus castratrices.
Pour ma part, je me réfèrerai à un fait divers, dont « Nice Matin » a rendu compte il y a 2 ou 3 ans , suivi (ô splendeur) de la presse parisienne : un riche vieux Monsieur passait la fin de sa vie à Monte Carle, soigné par une infirmière et aidé d’un chauffeur - homme à tout-faire. L’atmosphère n’était semble-t-il pas à la franche confiance puisqu’un jour où le feu s’était déclaré dans l’appartement où vivait ce microcosme, il a refusé de sortir de la salle de bains où il s’était réfugié. Il a préféré finir asphyxié (puis, sans doute, un peu rôti), plutôt que d’ouvrir à ses assistants qui – dit le journaliste – le suppliaient. Pauvre homme… quel chemin douloureux il a dû parcourir, à son insu, pour se méfier à ce point de son entourage ! Un procès s’en est suivi, que j’ai perdu de vue, car il y avait des histoires de succession en faveur des 2 cocos. Le feu n’aurait pas été tout à fait accidentel.

Eh bien voilà l’enfer : le vieux Monsieur s’était emmuré mentalement dans un système de relations déséquilibré, où la méfiance, =oui : la peur = , l’ignorance, ont eu raison de sa propre vie.

Autre comparaison : vous roulez en voiture, parmi d’autres voitures. Il fait chaud, vous avez soif, car l’eau vient à manquer dans vos bouteilles. Saurez-vous reconnaître les points d’eau, dans l’étrange pays que vous traversez ? Supposons que oui, que vous avez compris que l’eau est à demander au vieux fou qui mendie sous le tamaris. Les autres conducteurs auront-ils confiance en vos gestes, en l’eau que vous puisez à l’endroit improbable que vous a désigné le gueux ? prendront-ils la même eau ? ne préfèreront-ils pas = principe de précaution = attendre une borne conforme à leurs idées préconçues ?

Bref, nous sommes libres ; l’enfer, ce ne sont pas « les autres », comme écrivit J P Sartre, c’est plutôt une certaine façon de penser et de choisir, qui nous fait « passer à côté ».


2) Question 2 :
De quoi souffre-t-on en enfer ?
En fait, à mon avis, la plupart de gens qui « passent à côté » ne souffrent de rien : ils ne savent même pas qu’ils ont perdu. Ils ne savent pas qu'ils souffrent.C’est tout juste un peu ennuyeux, méfiant, voire glacial. Et pas beau. Les automobilistes ci-dessus continuent d’avoir soif, voilà tout.
Depuis l’enfer, on voit le paradis : mais on ne comprend rien à ce qu’on voit… On ne sait pas qu’on voit le Paradis. Bien plus, ce qu’on voit paraît louche, peut-être même absurde tant c’est naïf et gentillet.
Evidemment, le temps doit être long.Mais le temps n’est-il pas une vue de l’esprit humain ?
Bref, l’enfer , c’est la fadeur à la puissance 13, mélangée d’introversion, et de regards soupçonneux.
(Il y a sans doute d’autres définitions)

jeudi 16 août 2007

Vive l'immigration

Récemment, j’avais à recruter un(e) secrétaire intérimaire : en pleine pause estivale, les réponses ne se pressaient guère … L’ANPE a tout de même transmis plusieurs candidatures : nous sommes sur le point de recruter une jeune française, d’origine étrangère, pleine de tonus, de joie de vivre, et manifestement décidée à construire sa vie par elle-même. Il est clair qu’elle n’avait pas « une cuillère en argent dans la bouche » à sa naissance, et que les frustrations des (petits enfants) post-soixantehuitards ne sont pas son problème.
Dans ma vie déjà longue, j’ai croisé des bénévoles qui voulaient aider, certes, catholiques et français toujours, fils de bonnes familles, mais qui commençaient par demander quels étaient les horaires, et les jours de congé. Et ensuite, ils/elles trouvaient ce bénévolat bien fatiguant (pensez donc : guider à Rome des touristes ou des pélerins !) Ou bien des chômeurs, qui calculaient qu’ils ne gagneraient pas plus en travaillant , qu’en pointant. Donc, ils refusaient l’offre d’emploi avec fierté. Bref, tout un tas de personnes qui n’avaient pas envie « de mordre dans le gateau », sans doute parce qu’elles avaient déjà mangé beaucoup de brioche. Ou que la vie « n’était pas gentille avec elles ».
Conclusions : 1)un peu d’immigration peut donner du peps à nos schémas sociaux. (Et le tonus des Amériques tient en bonne part au puissant brassage social qui s’y déploie en permanence)
2) ce que j’écris ici, n’exclut pas qu’il existe encore de nombreux enfants de la Bretagne, de la Provence ou de la Lorraine, gagneurs, bosseurs, astucieux, pétillants et honnêtes. Ceux-là trouveront toujours. On trouve de super stagiaires, également.
3) Je ne justifie pas davantage la délinquance que peut véhiculer une immigration mal assumée : mais aussi bien, en France profonde, voit-on émerger de nouvelles formes de délinquance (vandalisme de monuments historiques) ou de déviance (rave parties)…

mercredi 15 août 2007

L'esclavage existe-t-il aux portes de l'Union Européenne ?

En cette mi-août, le Bulletin Quotidien (une feuille d’information à laquelle sont abonnés les Ministères français) publie l’info suivante :
« L’assemblée nationale de la République de Maurétanie vient de voter une loi punissant l’esclavage comme un crime ».

D’où mes 4 questions malicieuses :
1) Est-il possible que l’esclavage existe encore , au XXIè siècle ?
2) Avant cette loi, l'esclavage était-il toléré légalement ?
3) La France, ancienne puissance coloniale, a-t-elle par hasard des excuses à présenter ?
4) Qu’attendent les journaux parisiens, intelligents, et à l’avant garde de la Liberté, pour faire état de ce progrès des Droits de l’Homme ?

lundi 13 août 2007

De la luxure

Le dictionnaire ‘Petit Robert’ donne de la luxure la définition suivante : « péché de la chair ; recherche, pratique des plaisirs sexuels »… contr. Chasteté, pureté.
Et voici ce que je trouve dans le ‘Journal du Dimanche’, éd. 12 août 2007, p. 24 : L’écrivain Amanda Sthers accorde un entretien, selon la grille des entretiens précédemment accordés au journal par d’autres célébrités, c’est à dire selon la définition qu’elle donne aux sept péchés capitaux. [Soit dit en passant, je m’amuse à lire qu’une feuille aussi peu cléricale recoure à cette classification surannée de la théologie catholique médiévale. Cela sent l’obscurantisme !].
Et que répond la belle Amanda ? « Je ne suis pas puritaine, mais je suis choquée par le fait que plus rien ne choque. Il n’y a pratiquement plus de tabous. C’est une des causes de la haine de la société occidentale par le reste du monde. »
La preuve qu’il y a du vrai dans ce qu’elle dit se trouve p. 13 du même JDD : (rubrique économie) : « E-commerce : Sites coquins, vidéos et autres sex-toys constituent les poules aux œufs d’or du web ». Suivent des chiffres impressionnants de ventes, de téléchargement et de performances commerciales de sexavenue.com.

Commentaire :
1) je suis d’accord avec Mme Sthers, ayant pu en Egypte ou en Inde deviner le mépris que suscitent la permissivité occidentale, et le sort réservé légalement à nos enfants à naître. La réputation de la France n’est plus tout à fait liée au grand vent d’espoir de 1789, ni à l’idéal de Liberté … mais plutôt à la pratique libertine qui s’affiche sur nos écrans, ou … dans nos rues… Je sais bien que les mêmes gens qui nous méprisent, envient parfois aussi (hypocritement) notre appétit de jouissance ; mais ils seront capables tout autant (ou leur cousin dans la misère) de poser des bombes.
2) Al Qaïda en l’espèce sera comme l’hydre de Lerne : on pourra toujours couper ses têtes, elles resurgiront. Le terrorisme anti-occidental a de beaux jours devant lui, et nos dépenses d’armement aussi.
3) Je ne demande PAS le puritanisme à la télé, ni l’établissement d’une censure des moeurs : mais il conviendrait de se souvenir que ce qui passe sur nos programmes est parfaitement vu dans tout le Nord de l’Afrique, de même tout ce qui se trouve sur la toile francophone.

dimanche 12 août 2007

en promenade en Savoie avec des amis, au dessus du vide (via ferrata)


Très relax, n'est-ce pas?

Voici Rome vue depuis la Trinité des Monts


Le dôme de St Pierre du vatican est au fond, au centre; la visite de cette Ville réserve des joies inépuisables...

Un psaume de parfumeurs ?

Le ps. 132 (133) évoque la joie « pour des frères de vivre ensemble et d’être unis ; on dirait un baume précieux, un parfum sur la tête, qui descend sur la barbe d’Aaron, sur le bord de son vêtement ». (Certaines traductions parlent d’une huile qui descend…) Jusqu’à présent , je trouvais cette image peu plaisante, voyant par la pensée des auréoles glauques sur de beaux habits… Mais voilà que j’ai fait à Grasse avec des amis une visite à thème : le parfum. Il y fut question de Patrick Süsskind, mais pas seulement. Et j’ai compris. Cette image est empruntée aux usages du Proche Orient antique. Car les Egyptiens attribuaient 3 fonctions au parfum : · le lien avec la divinité (ex. : encens) · la séduction de nos semblables (ex. : musc) · la lutte contre la maladie (ex. : camphre) Ils fixaient (déjà) les parfums sur des corps gras (cela se pratique encore aujourd’hui, c’est l’enfleurage ; et l’on sait aussi qu’une viande persillée [finement parsemée de graisse] est plus savoureuse qu’une viande maigre.) Ensuite, ils donnaient au corps gras une forme de petit cône ; et ils plaçaient le cône sur la tête, au sommet de la perruque : au cours du repas, ou de la fête, le cône fondait et en libérant ses matières odorantes, embaumait la personne et ses proches. Le psalmiste évoque donc une situation de joie, où le président de la fête répand autour de lui une ambiance odorante et apaisante. Il conduit l’assemblée vers Dieu (Aaron est grand-prêtre), il unifie son entourage, et peut-être même chasse-t-il les miasmes infectieux. Bref, pour réduire son déficit, la Sécu ne devrait-elle pas vendre des parfums ?

Sur le point de partir vers la Côte d’Azur


Sur le point de retourner au pays natal (”ah, ces imbéciles heureux qui sont nés quelque part…”), j'offre à mes lecteurs ce beau palmier, symbole du Vivant qui prospère près du bord des eaux, et qui porte du fruit, même si la chaleur est accablante.

Questions : que symbolisent ces eaux ? et de quelle chaleur s'agit-il ?


Faut-il être gentil ?

Devant 3 collègues, ma chèfe m’a qualifié de « gentil », je « vois tout en rose ». Cela m’agace, car « gentil » n’est pas loin de « bien gentil » , au sens où l’on dit aussi « trop bon, trop con ».
Je suis donc repassé un peu plus tard dans son bureau, alors qu’elle était seule, pour lui dire que je n’avais pas apprécié. Ma « gentillesse » n’est pas un effet d’une quelconque naïveté : bien au contraire, j’ai observé qu’en général , on obtient de meilleurs résultats avec la « gentillesse » qu’avec la « méchanceté ». Et là, elle a répondu « oui, oui ».

Je prolongerais ma réflexion sur ce blog, en observant que :

· l’Histoire enseigne que ce sont les Etats gentils qui gagnent (les démocraties) et les méchants qui perdent (les dictatures)

· les couples qui tiennent, ne sont pas ceux où les partenaires sont « méchants »

· les parents qui veulent réussir l’éducation de leurs enfants, ont avantage à éviter la violence, ou la simple dureté



Dans ce cas, pourquoi imaginer que les relations professionnelles seraient une exception ? pourquoi faudrait-il être fourbe, ou sectaire, ou prédateur ? Et si on l’est, pourquoi espérer que « ça marche mieux là qu’ailleurs » ? Dans le meilleur des cas, à tout le moins, c’est le Bien commun qui est lésé.



Bref, Beaumarchais a raison : « Va ! en ce monde, il faut être trop bon pour l’être assez ».

Bel exemple d’honnêteté…

Clémence ma nièce travaille dans le vieux port de Cannes : elle conduit les bateaux à leur point d'attache, et aide à l'amarrage. Souvent elle reçoit une gratification : que sont 100 € pour un roi du pétrole ?

Il y a quelques jours, on lui tend un billet jaune orangé, qu'elle empoche discrètement, pensant que ce sont 50 € : elle remercie, et rentre chez elle. Dépliant le billet, elle découvre =ô surprise= que ce sont 200€, qui en cachent 200 autres… total : 400€.

Pensant à une méprise, Clémence Gault est retournée au port, et a demandé au capitaine s'il ne s'était pas trompé, si elle ne devait pas lui rendre un billet… à quoi l'excellent homme a répondu qu'il n'y avait pas du tout erreur! et qu'elle devait tout garder. “Beati pauperes spiritu“

Comment définir l’intelligence humaine ?

L’intelligence, selon certains, peut s’évaluer selon 4 critères : humour, réalisme, sensibilité, imagination.

Pour ma part, j’ajouterais 3 autres facteurs d’analyse :

· mémoire

· volonté (et en corollaire, sens du travail [ce qui ne signifie pas nécessairement, travail abondant systématique])

· altruisme (y c. modestie, car j’ai rarement croisé des gens intelligents, qui faisaient les fanfarons ; réciproquement, quand je rencontre une personne au comportement modeste, je cherche à mieux la connaître : je ne suis jamais déçu)

Les lecteurs de ce blog peuvent apprécier leur intelligence selon ces 7 critères; si l'on s'évalue de 1 à 4 (4 étant la meilleure note), je me donne : (au diable les virgules) : 2+4+3+3+3+4+3=22/28. Qui dit mieux ?

Traité européen

Je confirme mon article précédent, et crains que le succès de Berlin ne soit pas bien compris par mes concitoyens…

PS: fôte d'ortografe : il faut lire “repaire de Diafoirus”

Le climat s’échauffe

Réchauffement climatique : pas la peine d’aller à Chamonix

pour le voir de ses yeux



Les glaciers reculent, dit-on, par suite du réchauffement général du climat. Cela est sans doute vrai, mais d’une part je n’ai jamais vu la mer de glace ; d’autre part, quand bien même je ferais le voyage de Chamonix, je ne verrais rien : il faudrait sans doute plusieurs années, pour que je constate un raccourcissement de la langue qui le termine.
Non, à Paris même, cela se voit. Il n’y a pas de glaciers, me direz-vous (à part Berthillon et ses confrères). Oui, mais les oliviers sont apparus.
Quand ils n’étaient qu’en pot, devant les restaurants, on pouvait se dire que leur arrivée ne prouvait rien : en hiver, le patron les met à l’abri.
Mais à présent, ils sont en pleine terre : j’en connais 3, rien que dans le VIIème arrondissement :

· le premier est devant la tour Eiffel, face à la Seine, depuis 5 ans au moins

· le second est rue Barbet de Jouy, chez mon employeur, le ministère de l’agriculture

· le 3ème vient d’être planté par la mairie, près de mon église, St Pierre du Gros Caillou.



Ces arbres prospèrent, ils sont du reste mal taillés, car leur ramure prospère dans tous les sens (à nouveau, la clarté de l’esprit français est démentie par jes jardiniers de la ville !!). L’hiver ne leur fait aucun mal… le climat est vraiment devenu trop doux.

Ah quand la production d'huile d'olives dans le VIIè arrondissement?
Ah, un 4ème pousse devant l’hôtel de ville, près de la statue d’Etienne Marcel. L’autre jour, ce n’était qu’un immense bouquet de minuscules fleurs blanches.

Pourquoi les Français avaient-ils voté NON au référendum sur la constitution européenne?

La nomenklatura parisienne affecte de ne pas avoir tout à fait compris pourquoi les Français ont voté ‘non’ au référendum sur la constitution européenne. A mon sens, il n’y a que 2 raisons, dont l’une est totalement inavouable par les courtisans intelligents et politiquement corrects.

· M. Dupont, Mme Michu ont voté non à M. Chirac. Ils se sont dit : « Ah bon, tu veux inscrire le succès de cette consultation à ton palmarès historique ? tu veux paraître grand devant la postérité ? (des gens snob comme moi diraient ici : « sub specie aeternitatis », devant le miroir de l’éternité) Eh bien, tu n’auras pas ma voix. Tu nous ennuies, nous te le disons. ».

· 2ème raison : la construction européenne leur paraît aussi fastidieuse qu’une feuille d’impôts. Majorité qualifiée ici, sièges au Parlement Européen là, Union monétaire pour quelques uns (tiens les Anglais sont contre…). J’avoue ici que même dans l’Administration française, on se perd parfois : telle décision sera-t-elle votée sur la base de l’article 492 ? sur le Traité ? est-ce une politique agricole ? Lorsqu’après que les Français eurent accepté le traité de Maestricht, et que les Danois l’eurent refusé, on a dit : « pas de problème, on introduit pour les Danois des clauses spéciales. » Et donc, ce que les Français avaient accepté, était changé. Persosnne n’a rien dit , mais à mon avis le traité de Maestricht n’est pas valable : on a trompé les Français (et quelques autres peuples) sur la marchandise. Bref, l’UE paraît à plusieurs (mais pas à moi) un pataquès d’arguties, un collège de chicaneurs, un repère de Diafoirus… Je répète : ceci n'est pas mon avis personnel. Et je l‘écris bien fort ici : l’UE est indispensable.
Nos journaux, nos responsables politiques doivent le dire ; mais il faut bâtir l'Europe simplement.

Une des propriétés de l’esprit français, n’est-elle pas la clarté ?

De l’autosuggestion…

Du temps où je lisais encore « Nice matin » (c’étaient les années 70), un fait divers m’avait marqué. Ces jours-ci, il revient avec insistance à ma mémoire…

M. Martin [1] travaillait dans une entreprise frigorifique ; alors qu’il inspectait une chambre froide, la porte est refermée par un collègue étourdi, qui s’en va. A l’époque, les contraintes de sécurité étaient encore vagues, et les enfants pouvaient aller au lycée en mobylette sans casque, et sans qu’on craigne aussitôt le pire. Le pauvre M. Martin n’a pas su sortir, car la porte ne s’ouvrait pas de l’intérieur. On l’a retrouvé mort de froid.

Oui, c'est affreux; mais le journal précisait : « la température ambiante était normale, car le refroidissement n’était pas en fonction. » M. Martin s’est convaincu qu’il avait froid, il en a contracté les symptomes, et a craqué.



Je souhaite que nos sociétés ne se fassent pas peur toutes seules, au point de se faire du tort, ou de porter préjudice à certains groupes humains, telles au Moyen Âge , les sorcières. Qui sont les sorcières aujourd’hui ? ont-elles toutes disparu ?